Admission des nouveaux élèves pour l’année scolaire 2018-2019

Le Père Recteur
JR / 3860 / 17

Jamhour, le 18 décembre 2017

Objet : Admission des nouveaux élèves pour l’année scolaire 2018-2019

Madame, Monsieur,

Vous souhaitez que votre enfant effectue ses études au Collège Notre-Dame de Jamhour[1] ou au Collège Saint-Grégoire[2] (établissement affilié). Nous vous remercions de la confiance que vous témoignez ainsi à notre Établissement, et de l’intérêt que vous portez à notre Projet éducatif. Vous êtes priés de lire attentivement ce document fondamental et ce, avant de remplir la demande d’admission de votre enfant. L’adhésion à son contenu est la condition sine qua non pour procéder à l’inscription.

 

La classe où l’on entre au Collège est la classe de la Petite Section, c’est-à-dire cette fois pour les enfants nés en 2015 : du 1er janvier au 31 décembre 2015.

Amicale : Lettre d'information n° 57 (Lundi 18 décembre 2017)

ASSOCIATION AMICALE DES ANCIENS ÉLÈVES
DU COLLÈGE DE L'U.S.J. ET DU COLLÈGE NOTRE-DAME DE JAMHOUR

Lettre d'information n° 57
18 décembre 2017

 

Cliquez pour accéder à la Lettre d'information n°57 (pdf 1.4 MB)

Lettre importante du Père Recteur adressée à tous les parents du CNDJ et du CSG

[en version pdf 673kb]   [النشرة : رئيس مدرسة الجمهور:اليسوعيون يطرحون سؤالا جديا حول المحافظة على المدرسة]
 

Le Père Recteur
JR/3849/17

Jamhour, le 1er décembre 2017

Chers parents,

J’ai longtemps attendu avant de vous écrire cette lettre pendant cette année de crise qui traverse tout le secteur scolaire privé au Liban. Après plus de quatre mois de négociations et de contacts menés à tous les niveaux, aidé par plusieurs d’entre vous et beaucoup d’amis du Collège, je livre le diagnostic suivant :

La manière brutale et irréfléchie de nous imposer une augmentation drastique au mois d’août[1]a constitué une agression sans précédent contre les écoles privées et a laissé ces écoles dans la tourmente. Les responsables politiques ont très mal géré ce dossier et n’ont pas pris en compte les intérêts élémentaires de l’ensemble de la population. D’un côté, ils ont voté hâtivement la loi 46 sans prévoir ses conséquences désastreuses sur les parents d’élèves, de l’autre, ils ont laissé le champ libre au syndicat des enseignants d’interpréter la loi à sa manière et de paralyser les écoles par une série de grèves pour accélérer le paiement de l’augmentation. À travers les médias, une guerre sans précédent a été livrée contre les écoles catholiques, faisant porter à ces écoles la responsabilité de tous les maux du pays… À entendre les médias parler du dossier scolaire, on croirait que les écoles catholiques sont responsables de la crise économique, du déplacement des Libanais et de toutes sortes de maux financiers du pays. Il s’est avéré que le premier souci de nos responsables politiques était la victoire aux prochaines élections législatives où les professeurs exerceraient, d’après eux, une grande influence. Selon leurs calculs politiques, les parents d’élèves, dont le nombre dépasse au moins dix fois l’ensemble du corps professoral, n’auraient aucune influence réelle sur ces fameuses élections ! Je peux témoigner et dire que nous n’avons trouvé aucun député ou responsable pour nous aider vraiment à traverser la crise… Beaucoup de promesses nous ont été faites ; aucune action réelle n’a été entreprise ! Le secteur privé au Liban a été livré à lui-même… comme si nous n’avions pas de responsables politiques capables de défendre la noble mission de l’éducation au Liban. Ils sont incapables de voir les effets historiques irréversibles sur la qualité de l’éducation et sur la population qui en profitera.

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