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L'Orient-Le Jour : Nagy el-Khoury chargé de mission pour le dialogue islamo-chrétien

Liban > Baabda
OLJ - 15/11/2018

Le président de la République, Michel Aoun, a nommé mardi le secrétaire général de l’amicale des anciens du collège Notre-Dame de Jamhour, Nagy el-Khoury, au poste de chargé de mission pour le dialogue islamo-chrétien.

L'Orient-Le Jour : Quand je serai grand je serai quelqu’un d’important

Liban
Habib TAWK | OLJ - 20/11/2018

Journée de l'enfant
La Journée internationale des droits de l’enfant est célébrée aujourd’hui, 20 novembre, dans différents pays du monde, et pour la première fois au Liban. Placée au plan national sous le thème « Donnons la parole aux enfants », elle a pour objectif de leur permettre de s’exprimer librement dans la presse écrite et les médias audiovisuels. Dans ce cadre, L’Orient-Le Jour a été à la rencontre et a ouvert ses colonnes à plusieurs élèves de certains établissements scolaires.

La célébration au Liban a été organisée et supervisée par Rania Zaghir, écrivaine et éditrice libanaise, qui a été récemment chargée par l’Unesco d’un projet intitulé « Vers la primauté de la loi : faisons bien les choses ».

Parce qu’en tant qu’enfant je n’ai aucune influence politique, parce que je me sens plus vulnérable que les adultes de mon pays, parce que je n’ai ni droit de vote ni influence quelconque sur la situation économique ou politique de ma patrie, je n’ai que mes pensées et ma réflexion pour essayer de décrire le monde dans lequel je vis aujourd’hui.

L'Orient-Le Jour : Le fantôme de la guerre

Liban
Alain Jabbour | OLJ - 20/11/2018

Journée de l'enfant
La Journée internationale des droits de l’enfant est célébrée aujourd’hui, 20 novembre, dans différents pays du monde, et pour la première fois au Liban. Placée au plan national sous le thème « Donnons la parole aux enfants », elle a pour objectif de leur permettre de s’exprimer librement dans la presse écrite et les médias audiovisuels. Dans ce cadre, L’Orient-Le Jour a été à la rencontre et a ouvert ses colonnes à plusieurs élèves de certains établissements scolaires.

La célébration au Liban a été organisée et supervisée par Rania Zaghir, écrivaine et éditrice libanaise, qui a été récemment chargée par l’Unesco d’un projet intitulé « Vers la primauté de la loi : faisons bien les choses ».

Lors de ta naissance, on te donne un nom, une religion, une nationalité et une race. Ensuite, tu passeras ta vie à défendre une identité fictive. Réveille-toi ! Tu es un être spirituel qui habite temporairement un corps physique adapté à cette planète que l’on appelle la Terre. Auteur inconnu.

– Maman ? Qui a raison ?

– Nous, évidemment.

– Pourquoi ?

– Parce qu’on a été justes pendant la guerre…

L'Orient-Le Jour : Second volet du récit qui retrace ma dernière année scolaire, à la faveur d’un vieux carton retrouvé (2/2)

Gilles Khoury | OLJ - 13/08/2018

C’était la dernière semaine de juin 2008. Alors que nos dos, carapaces enfin délestées du fardeau des cartables, s’arc-boutaient sur des fiches de révision surlignées au marqueur fluo, sœur S. avait fait irruption dans les classes de primaire, déjà inondées par la nonchalance de l’été. Aux tout-petits qui avaient immédiatement cessé leurs bavardages et discrètement vérifié la propreté de leurs doigts et tabliers, elle avait annoncé : « Vendredi, c’est la parade d’adieu des classes terminales. Nous allons nous mettre au bricolage pour leur souhaiter le succès dans la nouvelle vie qui commence pour eux maintenant. »

Bon vent à toi !
Aussitôt, les élèves s’étaient mis au travail. La langue en coin, ils avaient dessiné des voitures inachevées, des maisons dardées de soleil, des médecins, des avocats, des ordinateurs et des téléphones portables, comme autant de choses auxquelles peut ressembler « la vie d’adulte » aux yeux de ceux qui en sont encore si loin. Ils en avaient gratté des arcs-en-ciel approximatifs, des montagnes branlantes et des mers irisées, sur du Canson blanc. Au fond du carton GILLES 2008, j’en ai retrouvé un, dont la poussière avait rongé les bords et chagriné les couleurs. C’est A., mon petit cousin, qui me l’avait tendu alors que nous démarrions la parade dans la cour du Petit Collège. « Bon vent à toi ! Bonne chance dans ce qui t’attend à la sortie », avait-il griffonné de son écriture façon Basquiat, où s’étaient glissées une ou deux attendrissantes fautes d’orthographe. Il avait bien raison, du haut de ses cinq ou six ans, le petit A. Car s’il me restait bien une raison d’affronter les piles de feuilles à apprendre par cœur puis aller les régurgiter sur les pupitres du Lycée français où se tenaient les épreuves du bac, elle avait justement pour nom, à la fois palpitant et intrigant, « ce qui m’attend à la sortie ». Pourtant, je n’avais pas la moindre idée de ce que cela pouvait être à l’époque. Le petit A. en savait visiblement plus que moi, si je devais me fier aux avions acidulés qu’il avait fait voler sur son Canson blanc, mais que je n’ai guère embarqués, aux dossiers pesants, au bureau solennel que je n’ai nullement investi, et à la famille nombreuse qu’il avait méticuleusement croquée mais que je n’édifierai sans doute jamais.

L'Orient-Le Jour : Dany Tinawi, 40 ans de don de sang au service des autres

L'Orient-Le Jour - Liban
Le portrait de la semaine > L’association « Donner sang compter » a rendu récemment hommage à Dany Tinawi qui vient de donner son sang pour la 135e fois, de manière bénévole, à l’occasion de son anniversaire.
Anne-Marie El-HAGE | OLJ - 23/07/2018

Il exhibe fièrement ses bras sur lesquels il a dessiné le nombre 40, en bleu et rouge, histoire de montrer à tous son engagement continu, depuis 40 ans, en tant que donneur de sang. À tel point qu’il le revendique comme une addiction, au service de cette cause humaine et humanitaire. Et qu’il ne peut s’empêcher de s’enflammer, dès lors qu’il s’agit de la défendre bec et ongles, ou d’encourager à ce don de soi les jeunes qui l’entourent. À presque 60 ans, le 17 juillet 2018, jour de son anniversaire, Daniel Tinawi, Dany pour les intimes, vient de donner du sang pour la 135e fois. « Un donneur anonyme », comme il se définit. Mais surtout un homme heureux de pouvoir offrir une vie aux autres. Un citoyen d’une grande modestie, qui insiste sur la gratuité de son geste, mais estime « ne pas avoir de mérite, car tant de gens le font à travers le monde ». Et qui affirme qu’« il est plus beau de donner du sang le jour de son anniversaire, que de recevoir tous les cadeaux du monde ».

Alors pour marquer cette journée spéciale et ces chiffres symboliques, Donner sang compter (DSC), l’association pour le compte de laquelle M. Tinawi donne régulièrement du sang dans nombre d’hôpitaux du pays, lui a rendu hommage. Un hommage discret, autour d’un dîner d’une dizaine de personnes, à l’image de l’homme à la tignasse blanche qui préfère la solitude, la lecture et le sport aux mondanités. Autour aussi d’un gâteau, portant la phrase « 40 ans de dons ». « Vous avez lancé cet esprit d’engagement citoyen et humain. Vous avez offert aujourd’hui votre sang pour la 135e fois. Vous n’avez cessé de donner de vous-même au service de l’autre. Vous le faites avec bonheur depuis 40 ans. Et ce bonheur est votre récompense », dit Yorgui Teyrouz, président de DSC, à son ancien éducateur pédagogique qu’il nomme son « ambassadeur », tout en lui remettant un cèdre en bois, pour le remercier de sa générosité.

Le Figaro Magazine : Peut-on débrancher nos enfants ?

Tablettes, smartphones, ordinateurs... Les écrans sont partout.   Entravent-ils durablement le développement affectif, intellectuel et social de nos enfants ou bien renforcent-ils leur capacité de déduction, leurs réflexes, leur ouverture sur le monde ? Nous avons enquêté, sans parti pris, auprès des psychologues, parents, éducateurs et enfants.

Par Guyonne de Montjou et Vincent Jolly (textes) et Éric Garault pour le figaro magazine (photos)

Serge Tisseron: «Le vrai problème, c'est la malbouffe des écrans»
Docteur en psychologie, psychiatre et psychanalyste, Serge Tisseron est spécialisé dans les rapports aux nouvelles technologies. Il préconise avant tout un accompagnement de l’enfant, utilisateur des écrans, plutôt qu’une simple interdiction.

Berytech : Audrey Nakad matches students to tutors with Synkers

Posted on April 8, 2017 by Berytech

Audrey Nakad first realized the importance of tutoring when she tutored fellow students at Concordia University, Canada while she was pursuing her undergrad studies in finance. “I noticed that my students not only outperformed their peers in their courses but they started liking the material after taking sessions with me” explains this young entrepreneur who came back to Lebanon six years later with an idea for a startup.

“One day my sister came to me with this problem: she couldn’t find a qualified tutor to help her out with her study material. When she did find someone, they were either super expensive or had a very busy schedule. I then realized that when I graduated from university, it was also tough for me as a tutor to get in touch with students,” recounts Audrey who then decided, with her sister, to create the Uber for private tutoring: Synkers.

L'Orient-Le Jour : Drôle de fête (10/03/2017)

Nos Lecteurs ont la Parole > Drôle de fête
 Sami RICHA
OLJ - 10/03/2017

La journée consacrée aux enseignants, eid al-moallem, en ce 9 mars, doit nous forcer à nous interroger quant à l'avenir de ce métier, en grande partie responsable de ce qui fait l'essence d'une nation, l'éducation de ses générations futures. L'ancien ministre français Jean-Pierre Chevènement disait du corps enseignant que c'est la plus grande armée du monde, après l'Armée rouge.

Ces hommes et ces femmes qui se lèvent tôt, répètent inlassablement leur savoir, gèrent des classes surpeuplées avec beaucoup de sous-doués, rentrent chez eux le soir éreintés pour corriger et préparer encore le lendemain, avec souvent leurs propres enfants auxquels ils enseignent, aussi, à la maison, tout cela pour des salaires souvent de misère, peuvent-ils néanmoins s'adapter aux défis contemporains majeurs qui les attendent dans nos classes et nos écoles ?
En effet, ce sont trois grandes questions de société qu'ils auront à gérer à l'avenir...

L’heure au soleil : les cadrans solaires

L'Orient-Le Jour Junior > Patrimoine > Liban
Patricia ANTAKI-MASSON | 23/02/2017

Pour connaître l'heure, avant l'apparition des horloges et des montres, on se servait de cadrans solaires. Partez en exploration aux quatre coins du Liban pour découvrir ces instruments devenus rares.

Le soleil rythme la vie des hommes, leurs journées et leurs activités. C'est donc en observant la course de cet astre dans le ciel que l'homme a pu mesurer le temps et ce, à l'aide d'un judicieux instrument : un simple bâton ! C'est en effet l'ombre de celui-ci qui, en balayant une surface de gauche à droite au fur et à mesure que la journée avance, permet de lire les heures, matérialisées par de simples lignes. En usage dès le IIe millénaire avant notre ère chez les Égyptiens et les Mésopotamiens (et plus tard chez les Chinois), repris par les Grecs et les Romains puis par les Arabes et le monde occidental, encore employé de nos jours, le cadran solaire dont le principe est resté le même, se décline en une variété de formes.
Au Liban, quatorze de ces dispositifs appartenant à des époques différentes ont été recensés en divers endroits, sur des sites archéologiques ou gravés sur les murs de mosquées, d'églises, de couvents ou d'écoles.

L'orient-Le-Jour : Dossier spécial orientation professionnelle

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